Mouhalabieh

Après la cuisine japonaise, je crois qu’avec Ticœur, notre deuxième coup de cœur culinaire revient à la cuisine libanaise. Nous avions l’habitude d’aller au restaurant libanais une fois par mois environ avant… Mais ça, c’était avant (comprendre « avant les enfants »).

Le libanais, c’est frais, plein de légumes, végétarien si on veut. On adore ! Les mezze, chauds ou froids, un délice ! Et si en plus, on ajoute à la fin du repas un petit thé à la menthe avec un mouhalabieh ! L’extase !

Le mouhalabieh… ralala. C’est tellement bon, qu’on ne rechignait pas devant un deuxième lorsque le patron du restaurant où nous avions l’habitude d’aller nous en offrait un. Allez, je vais leur faire un petit peu de publicité. Si vous cherchez un libanais sur Paris, je vous conseille donc « Al Karam », métro Convention. Le patron est tellement gentil, le service génial, c’est un petit restaurant calme et c’est bon !! (Je vous conseille de ne pas y aller trop tard si vous voulez de la place, c’est vite bondé.)

Tout ça pour dire que vu qu’on n’a plus le temps d’aller au restaurant, en tout cas sur Paris, et que le mouhalabieh nous manquait, j’ai décidé d’en faire moi-même. Et c’est super simple à faire ! Depuis que j’ai trouvé des recettes il y a un mois environ (toutes différentes, comme d’habitude), j’en ai fait 3 fois.

Peu d’ingrédients nécessaires :

  • 1 l de lait entier AB
  • 100 g de sucre blond de canne AB
  • 70 g de fécule de maïs AB (dans la recette originale, je crois qu’il faut de la farine de riz ou de la crème de riz, mais ça marche bien avec la fécule de maïs)
  • 2 cs de fleur d’oranger AB (ou plus si vous voulez que ça soit plus parfumé)
  • pistaches natures décortiquées AB (la quantité dépend de votre goût. Ticœur n’aime pas trop ça, alors que moi j’adore ça !)
  • miel liquide AB (pareil, tout dépend de votre goût)

Recette vraiment simple comme je les aime. Dans un bol, je délaye la fécule de maïs avec un peu de lait froid.

Je mets le reste du lait dans une casserole, avec le sucre, la fécule de maïs délayée et la fleur d’oranger, et je fais chauffer à feu doux jusqu’à épaississement. Je ne précise pas de temps, car, comme d’habitude, ça dépend de tellement de facteurs différents…

Une fois épaissie, je verse cette « crème » dans des ramequins, des bols, des goberlotes, des verrines, ou tout autre récipient… Avec mon litre de lait, j’ai réussi à faire 7 ramequins de 150 g de crème environ.

Je laisse refroidir, puis je mets au réfrigérateur quelques heures. Ça se mange bien frais.

Au moment de servir, je fais torréfier mes pistaches dans une petite poêle, histoire de les faire griller un peu. Puis je les passe au hachoir électrique. Je saupoudre les mouhalabieh de pistaches. Puis je mets deux cuillères à café de miel liquide sur le dessus.

Un régal !

MouhalabiehÇa se déguste vraiment sans faim (et si seulement, ça pouvait être sans fin…). Ticœur et AmiDeNous ne pourront pas me contredire !

 

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