Oyakodon

Konnichiwa !

Avec Ticœur, on aime manger japonais. Mais avec deux bébés (un grand et un petit) à la maison, difficile d’aller au restaurant en ce moment. Alors bien sûr, on peut se faire livrer des sushis, makis, brochettes, etc. (on l’a déjà fait deux fois depuis la naissance du deuxième il y a 3 mois), mais ce qu’on aime surtout c’est le « vrai » japonais : katsudon, yakisoba,… et l’oyakodon !

Alors si on ne peut pas aller au restaurant, et qu’on ne peut pas se faire livrer… on le fait soi-même !

Hier soir, j’ai donc fait mon premier oyakodon. Je me suis inspirée de la recette du blog A vos baguettes. En plus, il y a une vidéo qui permet de voir les étapes. Pour un premier essai, c’est bien pratique. Elle donne la recette pour 2 personnes, mais vu qu’AmideNous était des nôtres hier soir, j’ai doublé les quantités… Comment ça on était 3 et pas 4 ? Chez nous, l’arithmétique culinaire n’est pas une science exacte ^^.

Alors pour un oyakodon, il vous faudra :

  • 150 g de riz japonais (environ… j’en avais préparé 300 g, mais il y en avait beaucoup trop pour 3 personnes) à cuire dans 1,2 fois son volume en eau, donc environ 18 cl
  • 400 g de blancs de poulet L (c’est ce que j’avais… mais j’aurais pu en mettre un peu moins… 250 g aurait largement suffi)
  • 3 oignons nouveaux L (vous pouvez mettre un oignon « pas nouveau »)
  • 6 œufs AB
  • 160 ml d’eau
  • 4 cs de sucre blond de canne AB
  • 4 cs de mirin AB (condiment japonais, sorte de sake très doux et sucré)
  • 4 cs de sake
  • 4 cs de sauce soja AB
  • 10 g de dashi en poudre (bouillon d’algue et de poisson qu’on trouve en sachet, et qui sert aussi pour préparer la soupe miso)

J’ai fait mes courses de produits japonais chez Satsuki, une épicerie japonaise en ligne, mais il en existe d’autres. Et si vous avez la chance de pouvoir vous déplacer sur Paris, il y en a plusieurs, surtout du côté de Sainte-Anne / Opéra.

Je commence par préparer le riz. Il faut le rincer plusieurs fois à l’eau. Pour cela, je le mets dans un saladier, je le recouvre d’eau, je mélange, j’égoutte. L’eau devient blanche au départ, et sera de plus en plus clair au fur et à mesure des lavages. Lorsque l’eau devient presque transparente, c’est bon ! (Je l’ai lavé 6 fois !)

Je mets le riz lavé dans une grande casserole. Il ne faut pas qu’il y ait une trop grande épaisseur de riz. Je le recouvre d’eau et je fais chauffer à feu vif jusqu’à ébullition. Une fois que ça bout, je met un couvercle et je mets sur feu doux pendant 10 minutes environ. Il ne faut surtout pas retirer le couvercle ! Si comme moi vous avez un couvercle en verre, vous verrez facilement quand il n’y aura plus d’eau dans votre casserole… Sinon, c’est au petit bonheur la chance ! Au bout des 10 minutes, on éteint le feu, mais on laisse le couvercle pendant 5 minutes au moins. Et c’est prêt ! Je réserve donc pour le dressage du plat, quitte à le réchauffer un peu avant.

Je m’attaque maintenant à l’oyakodon. Dans un wok (ou autre grande poêle), je verse le sucre, l’eau, le dashi, le mirin, le sake et la sauce soja, et je fais chauffer jusqu’à ébullition.

Pendant ce temps-là, je prépare mon blanc de poulet en le coupant en morceaux de la taille d’une bouchée (eh oui, pas de couteau pour manger !), et j’émince mes oignons.

Quand mon bouillon bout, je mets la viande et les oignons dans le wok et je mélange de temps en temps.

Le temps que ça cuise, je casse mes œufs et je les bats en omelette.

Quand le poulet et les oignons sont cuits, je verse uniformément les œufs dessus et je couvre. Je laisse cuire quelques minutes. On a l’impression que les œufs ne sont pas cuits, mais c’est en fait le bouillon qui est liquide. Vous pouvez laisser cuire plus longtemps si vous le souhaitez (mais la viande risque de devenir sèche)

Je prépare mes bols de riz (à réchauffer si besoin) et je mets la préparation de l’oyakodon dessus.

Itadakimasu !

Oyakodon

Désolée pour la photo qui est un peu floue… Il était un peu tard quand on a mangé, AmideNous et Ticœur ayant monté un meuble avant de manger, donc moins de lumière naturelle…

Mais ça ne nous a pas empêché de bien manger.

Prochaine étape : le « chickendon », un peu la même base de recette mais avec du poulet pané.

Sayōnara !

3 commentaires

  1. François

    Sympathique recette que voila ^^

    Tu aurais juste pu rajouté l’origine du nom du plat qui signifie « mère et enfant » parce qu’il est a base de poulet et d’oeuf.

    Même pas d’article sur des tartines rustiques au grill ? 😀

  2. Pingback: Gâteau de riz [Un tour en cuisine] | La Cuisine de Niya

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